J'entrouvre les yeux et les referme aussitôt, éblouie par la lumière blanche qui m'entoure.
Une migraine me prend violemment, me faisant me recroqueviller sur moi-même un instant, de douleur.
Je plisse alors ensuite les yeux, regarde le plafond gris, banal, puis me tourne sur le côté pour voir le reste de la pièce dans laquelle je me trouve.
Vide. Claire. Lumière de néon blanche. J'inspire et m'assieds sur le bord du lit. Peut-être n'est-ce qu'un rêve... ?
J'ai ma tête qui tourne, je me sens engourdie, maladroite, comme si j'allais m'effondrer d'un instant à l'autre. Quelle lumière aveuglante... !!*
Je ferme les yeux quelques secondes, respire profondément, puis pose un pied sur le carrelage blanc et glacé. Je frissonne. De froid.
Je pose le deuxième pied à terre et me lève, manque alors de trébucher à terre et m'effondre à moitié contre le mur blanc. Je me laisse glisser lentement contre le mur, soudainement affaiblie, et soupirant de fatigue, j'enfouis mon visage entre mes mains. Mon c½ur bat à tout rompre.
Mais qu'est-ce que je fous là ?! Je suis où, hein...?!
M'asseyant sur le sol blanc et éblouissant, les larmes commencent à me monter aux yeux. Il n'y a pas de porte dans cette pièce. C'est quoi ce délire, heeeein... ??
Je me rend compte alors d'un détail qui suffit à me troubler plus que jamais je ne l'ai été. Du moins, c'est ce que je pense alors. Une minuscule tâche rouge au pied du lit, se détachant du sol blanc étincelant. Je me relève à moitié et marche, penchée en avant, vers la petite goutte que je n'avais pas vue jusqu'à présent, pourtant flagrante. Je m'accroupis à terre, recule soudainement.
Du sang.
Un filet rouge qui part de la petite goutte sanglante et qui se conduit jusqu'au mur blanc, formant une petite éclaboussure sur la paroi, sous le lit.
Je m'allonge à terre et tends le bras pour atteindre au moins un peu de ce liquide sanglant.
Je souris toute seule.
Et puis une voix.
Une migraine me prend violemment, me faisant me recroqueviller sur moi-même un instant, de douleur.
Je plisse alors ensuite les yeux, regarde le plafond gris, banal, puis me tourne sur le côté pour voir le reste de la pièce dans laquelle je me trouve.
Vide. Claire. Lumière de néon blanche. J'inspire et m'assieds sur le bord du lit. Peut-être n'est-ce qu'un rêve... ?
J'ai ma tête qui tourne, je me sens engourdie, maladroite, comme si j'allais m'effondrer d'un instant à l'autre. Quelle lumière aveuglante... !!*
Je ferme les yeux quelques secondes, respire profondément, puis pose un pied sur le carrelage blanc et glacé. Je frissonne. De froid.
Je pose le deuxième pied à terre et me lève, manque alors de trébucher à terre et m'effondre à moitié contre le mur blanc. Je me laisse glisser lentement contre le mur, soudainement affaiblie, et soupirant de fatigue, j'enfouis mon visage entre mes mains. Mon c½ur bat à tout rompre.
Mais qu'est-ce que je fous là ?! Je suis où, hein...?!
M'asseyant sur le sol blanc et éblouissant, les larmes commencent à me monter aux yeux. Il n'y a pas de porte dans cette pièce. C'est quoi ce délire, heeeein... ??
Je me rend compte alors d'un détail qui suffit à me troubler plus que jamais je ne l'ai été. Du moins, c'est ce que je pense alors. Une minuscule tâche rouge au pied du lit, se détachant du sol blanc étincelant. Je me relève à moitié et marche, penchée en avant, vers la petite goutte que je n'avais pas vue jusqu'à présent, pourtant flagrante. Je m'accroupis à terre, recule soudainement.
Du sang.
Un filet rouge qui part de la petite goutte sanglante et qui se conduit jusqu'au mur blanc, formant une petite éclaboussure sur la paroi, sous le lit.
Je m'allonge à terre et tends le bras pour atteindre au moins un peu de ce liquide sanglant.
Je souris toute seule.
Et puis une voix.

